Algérie: enlèvements & meurtres d'enfants, pédophilie AU QUOTIDIEN

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Algérie: enlèvements & meurtres d'enfants, pédophilie AU QUOTIDIEN

Message par 6clopes le Dim 4 Avr - 22:41

Yacine, imam de son état à Bounouh, Algérie :

Un imam pédophile a été condamné hier à 15 ans de prison ferme par le tribunal criminel de Tizi Ouzou. Les faits pour lesquels S. Yacine a été jugé remontent au 4 avril de l’an dernier, dans le village Bounouh près de Boghni. Les parents de nombreux enfants ont déposé plainte contre le mis en cause qui s’est rendu coupable d’abus sexuels sur leur progéniture qui apprenait le Coran dans la mosquée dudit village. L’imam pédophile, natif de Batna, âgé de 26 ans, s’apprêtait à célébrer son mariage. Hier devant le tribunal, le prévenu a nié en bloc toutes les charges retenues contre lui. Le procureur de la République avait requis la peine capitale contre le mis en cause.

Hamid M.


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6clopes

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Re: Algérie: enlèvements & meurtres d'enfants, pédophilie AU QUOTIDIEN

Message par 6clopes le Dim 4 Avr - 22:41

Le président de la Forem tire la sonnette d’alarme :
La pédophilie et l’assassinat des enfants en pleine expansion

Jeudi 21 Fevrier 2008 -- Intervenant sur les ondes de la Chaine III, ce matin, le président de la Fondation pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem), Mustapha Khiati, est revenu longuement sur le nouveau phénomène de la disparition d’enfants, la pédophilie et surtout les derniers assassinats qui ont mis la population en émoi. Sur ce sujet précisement, M. Khiati déclare que la situation est alarmante et des plus inquiétantes et qualifie le phénomène de dangereux.

"Les derniers chiffres interpellent plus d’un et sont d’une gravité sans précédent au sein de notre société," a-t-il martelé en réponse à la question concernant les 200 cas d’enlèvement, de pédophilie et d’assassinats d’enfants. Un chiffre recensé en 2007 et ce, sur le plan national.

" La société algérienne fait face à un nouveau phénomène totalement étranger depuis quelque temps et malheureusement récurrent et les services de sécurité n’ont pas assez d’expérience pour combattre ce genre de phénomènes qui menace de plus en plus nos chérubins " et ce, en fustigeant en premier lieu le silence des pouvoirs publics ainsi que certains responsables " comment ces responsables peuvent-ils avoir la conscience tranquille face à une telle situation en se remémorant les images du petit Yassine,de Farid ainsi que tous ceux qui ont été assassinés ?” Les pédophiles assassinent souvent leur proie après que l’acte ignoble soit commis pour ne pas être reconnu et dénoncé.

Sur un autre registre, M. Khiati déclare que la pédophilie n’est pas le seul danger menaçant les enfants algériens en mettant l’accent sur le phénomène des enfants abandonnés ne dépassant pas souvent les deux ans en affirmant: "Faites un tour dans les maternités et les centres d’accueil pour enfants pour constater vous-mêmes l’ampleur du phénomène, il y a péril en la demeure et pour combattre cela, il faut briser les tabous et organiser des campagnes de sensibilisation pour informer les gens des dangers d’un tel acte inconscient ".

L’invité de la Chaine III a abordé ensuite le sujet des enfants qui désertent les bancs de l’école très tôt pour rejoindre la rue et pour certains exploités par des personnes sans scrupules et qui travaillent dans des conditions misérables et selon lui, il est temps de mettre fin à ces pratiques en suggérant de mettre en place " des commissions et des structures polyvalentes ", qui seront justement constituées de représentants des pouvoirs publics ainsi que de la société civile et qui auront pour mission de sensibiliser les gens ainsi que l’organisation de séminaires à cet effet et l’analyse de la situation en fonction de l’actualité sociale en affirmant que les lois, seules, ne peuvent pas régler le problème.

Pour ce qui est du Plan de l’enfance que le Conseil des ministres vient d’examiner, l’invité de la Chaine III déclare à ce sujet qu’il s’agit d’une stratégie à long terme en la qualifiant de positive dans la mesure où elle met en place un dispositif global tout en soulignant que sa mise en place a pris un peu de retard. "Néanmoins elle sera promulguée prochainement " déclare le président de la Forem.

source: http://www.algeria.com/forums/current-events-actualit-s/21242-yacine-chahinez-walid-ameur-sahar-le-drame-des-enfants-kidnapp-s-6.html

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Re: Algérie: enlèvements & meurtres d'enfants, pédophilie AU QUOTIDIEN

Message par 6clopes le Dim 4 Avr - 22:47

source: lesoirdalgerie.com

Presque tous les jours des mineurs sont enlevés et agressés sexuellement et, pour un certain nombre d’entre eux, assassinés. Si dans le cas de kidnapping et viols, des enquêtes sont vite déclenchées et les coupables punis par la loi s’ils sont démasqués, demeure la problématique des pédophiles qui se retrouvent libres une fois leurs peines purgées ou a la faveur d’une quelconque grâce.

Sans prise en charge spécifique lors de leur séjour en prison, et d’un suivi par la suite, ces «prédateurs» repartent inexorablement à la recherche de jeunes proies dans l’ombre et commettent de nouveau l’irréparable. Le 21 septembre 2007, une jeune adolescente de 13 ans a été kidnappée par son voisin, à Meskiana, Oum-El-Bouaghi ; moins d’un mois plus tard, le 5 novembre, un gamin de quatre années est enlevé devant la porte de son domicile au quartier Bouchedjène, dans la wilaya de Ghardaïa. A peine quelques heures après son enlèvement, l’enfant gisait dans un bain de sang. Le 10 novembre, une autre information fait état de la disparition d’un bambin, Farid, âgé de quatre ans, au village Izaânouthène, à Draâ-Ben- Kheddaj l’enfant a été retrouvé mort au fond d’un puits. Le 19 janvier 2008, c’est la ville de Constantine qui a été secouée par une tragique disparition, celle de Yasser, un bambin de quatre ans. Celui-ci a été retrouvé mort à l’entrée de l’immeuble où résident ses grands-parents après avoir été violé. Il y a une semaine, c’est la ville de Mascara qui s’est réveillée avec le drame d’un assassinat crapuleux, celui d’un gamin de dix ans, victime de viol également. La série noire s’est poursuivie lundi passé quand une fillette de 11 ans est portée disparue dans la wilaya de Tizi-Ouzou, à Aïn-El-Hammam… La liste des disparitions et d’agressions d’enfants s’allonge ainsi de jour en jour. Peut-on parler aujourd’hui d’un phénomène d’enlèvement d’enfants de grande envergure ? Depuis plusieurs mois, les familles algériennes vivent une angoisse permanente, chaque matin, à l’heure où ils doivent se séparer de leurs progénitures. Il y a quelques mois, dans la wilaya de Béjaïa, certaines familles ont même alerté les services de sécurité, faisant état de l’existence d’un réseau d’enlèvement d’enfants. L’hypothèse de vols d’organes chez les enfants a défrayé la chronique, jusqu’à obliger des parents à accompagner leurs enfants dans les établissements scolaires. Après enquête, les services sécuritaires ont rassuré la population lui assurant qu’aucun réseau n’a été signalé dans la région. Mais cela a-t-il suffi pour ramener la paix dans le cœur des enfants et de leurs parents ? Certainement pas, notamment depuis que la série noire des assassinats et des agressions sexuelles sur des enfants s’amplifie. Terrifiés, les parents sont de plus en plus tourmentés par les nouvelles rapportées cycliquement dans les journaux, annonçant la disparition mystérieuse d’un gamin ou de son enlèvement par des personnes inconnues. La fin est souvent tragique. L’assassinat est la suite réservée par les ravisseurs à leurs victimes. Mais qui sont ces kidnappeurs assassins ?


LA GENDARMERIE DÉCORTIQUE LE PHÉNOMÈNE
L'omerta est souvent de mise en cas de viol

Mlle Boukaoula, psychologue de la Gendarmerie nationale, travaillant sur les violences faites aux enfants, atteste que le «kidnapping», quoique l’utilisation de cette terminologie ne soit pas tout à fait adaptée à la situation réelle, est souvent commis pour un acte de pédophilie.

Rosa Mansouri - Alger (Le Soir) - La loi du silence fonctionne encore plus efficacement dans les familles où la religion et la tradition sont les piliers de la communauté. «Faire taire le péché», c’est ainsi que beaucoup de familles algériennes agissent face aux viols dont sont victimes leurs progénitures, notamment lorsque les bourreaux sont les oncles, les grands frères parfois même les pères lorsque le sujet est une fillette. Cependant, le crime commis dans le silence fait son chemin dans le silence. Selon des études faites en Europe, 85% des pédophiles sont des récidivistes. L’on ne connaît pas cependant en Algérie le nombre de pédophiles qui circulent en toute impunité dans les rues, guettant leur proie à l’ombre des regards.
«Il n’y as pas de réseau de kidnappeurs, il y a des pédophiles récidivistes»
Peut-on toutefois parler de réseau de pédophilie ? Notre interlocutrice refuse de parler de réseau. Car, dit-elle, souvent les criminels, agresseurs et pédophiles sont identifiés dans l’entourage proche des victimes. Avant de parler d’assassinant et d’enlèvement, l’abus sexuel est le premier acte commis par les psychopathes. Certains entretiennent même une relation sexuelle régulière avec leurs proies pendant des années. Cependant lorsque la victime commence à prendre conscience de l’atteinte qui lui a été portée, l’agresseur tente de trouver une échappatoire. Des menaces, des punitions, des séquestrations sont ainsi infligées aux enfants victimes de violences sexuelles. Par ailleurs, depuis quelque temps, les familles, les établissements scolaires et mêmes les mosquées où le phénomène de pédophilie est de plus en plus répandu, ont pris conscience de l’obligation et du devoir de dénoncer les dépassements. La peur de représailles pousse de ce fait les vils à étouffer leur forfait, tout en continuant à en commettre d’autres. D’où la série des assassinats d’enfants constatée ces derniers mois. Mlle Boukaoula parle de l’apparition d’une nouvelle stratégie chez les pédophiles qui consiste à éliminer toutes les traces de leurs agissements. Tuer est, malheureusement, la solution à laquelle recourent la plupart des pédophiles. Selon les psychologues et les spécialistes de la question de l’enfance, les chances de retrouver les enfants vivants sont multipliées lorsque l’avis de recherche est déclenché dans les premières heures qui suivent la disparition de l’enfant. Car, à ce moment-là les ravisseurs, perturbés par leur acte, prennent le temps de réfléchir avant d’agir. Ces heures sont ainsi profitables pour les parents et les services de sécurité pour suivre avec lucidité les pistes laissées par le ravisseur et d’éviter l’irréparable.
Parents, réveillez-vous !
«Les victimes de violences sexuelles vont les répercuter à leur tour»
Interrogé sur les moyens de lutter contre ce nouveau phénomène social, la psychologue de la Gendarmerie nationale insiste sur le fait que la sensibilisation des parents autour de la question de la violence, toutes formes confondues à l’égard des enfants reste la seule possibilité de mettre un terme aux traumatismes subis par les enfants impuissants devant la force des adultes. Pudique et réservée, la famille algérienne doit impérativement se débarrasser du sentiment de culpabilité qui la ronge quand elle découvre l’abus. Car jusque-là, l’intérêt de l’enfant est relégué au second plan, alors qu’est protégé l’honneur de la famille et de l’adulte agresseur. «Le gamin va grandir et il oubliera », font savoir généralement les parents dont les enfants sont victimes. Mais ne fait-on pas de cet enfant victime aujourd’hui, un agresseur de demain ? C’est la probabilité soulevée par la psychologue. «Les victimes de violences font répercuter la violence à l’âge adulte. » «L’enfant abusé devient agresseur à son tour», souligne-t-elle. Ainsi la responsabilité des parents est capitale. L’intérêt de l’enfant ne devrait sous aucun prétexte être sacrifié, quelles que soient les conséquences et les retombées sur la famille. Non seulement les parents sont appelés à surveiller en permanence les fréquentations de leurs enfants, les contacts avec les personnes adultes et notamment les conversations entretenues avec ceux-là, mais il est aussi nécessaire de briser le tabou de la sexualité avec les enfants. L’éducation sexuelle est inexistante chez les familles algériennes. Les enfants, même à un âge pré-puberté, ignorent les attouchements interdits que les adultes ne devraient pas avoir avec les enfants. Toutes ces questions, malheureusement, les parents les connaissent bien mais pas assez pour mesurer les conséquences sur l’enfant victime.
R. M.

COMITÉ DES DROITS DE L'ENFANT DES NATIONS UNIES
Les réserves faites à l'Algérie ne sont pas levées
En matière de protection de l’enfance, l’Algérie piétine encore ses pas pour la levée des réserves émises depuis 2005 par le Comité des droits de l’enfant, des Nations unies, en réponse au rapport présenté par l’Algérie à la 40e session des Nations unies. Plus d’une décennie plus tard, l’Algérie n’a pas réussi à lever toutes les réserves et appliquer les recommandations qui lui ont été prescrites, en matière d’amélioration de la situation des enfants. L’Algérie avait proposé à l’époque son projet de loi sur le code de protection de l’enfant, qui vise à mettre en place un mécanisme de protection des enfants contre toute forme de violence, de mauvais traitement, de sévices et de négligence. Ce code est encore au stade de projet depuis 2005. Le comité avait également préconisé à l’Algérie «le réexamen global de sa législation nationale visant à assurer la totale conformité avec les principes et dispositions de la Convention internationale des droits des enfants». Chose qui n’a jamais été réalisée. Idem pour le Plan national d’action pour la mise en œuvre de la Convention vivement recommandé dans les réserves du comité, afin de pallier l’absence de coordination constatée entre les divers organes et mécanismes gouvernementaux chargés de la mise en œuvre des droits de l’enfant au niveau national et local. En tout, 88 réserves accompagnées de recommandations ont été faites par le Comité des droits des enfants. L’Algérie dispose d’un délai fixé au 15 mai 2010 pour présenter ses 3e et 4e rapports relatifs à la situation de l’enfance où devraient être levées toutes les réserves émises.
F.-Z. B.

voir suite et statistiques: http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/02/19/article.php?sid=64682&cid=2

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CONSTANTINE: Un enfant de 3 ans victime d'un crime crapuleux

Message par 6clopes le Dim 4 Avr - 22:49

La découverte, hier, du corps sans vie de Yasser Djenhi, un enfant de trois ans et demi, 12 heures après sa disparition à l’intérieur de la cage d’escalier du bâtiment où habite son grand-père, a jeté émoi et consternation parmi la population de la nouvelle ville Massinissa dans la daïra d’El-Khroub.

La victime présenterait, selon les premiers éléments d’information, des séquelles d’agression physique voire même d’abus sexuels. Un abominable crime qui a bouleversé le Tout- Constantine, d’autant plus que la région a rarement connu des actes criminels d’une telle atrocité. Les éléments de la Protection civile qui sont intervenus tôt le matin, aux environs de 5h, après avoir été alertés par la famille de la victime, ont transféré son cadavre à la morgue de l’hôpital Mohamed-Boudiaf d’El- Khroub où il devait être autopsié. La nouvelle a vite fait le tour de la ville de Constantine et la rumeur a eu son lot d'effroi en cette journée marquée par la protestation. Vers 14h chez les grands-parents, la police scientifique opérait encore à la recherche d’indices pouvant faire aboutir l’enquête diligentée pour déterminer les circonstances de ce drame. Sa grand-mère Akila, en charge de Yasser, pleurait au point de ne plus pouvoir raconter sa disparition aussi subite que tragique. Selon elle, Yasser avait accompagné son grand-père, chauffeur de taxi au marché et au retour à l’heure de l’appel à la prière du crépuscule (18h ou presque), son grand-père a déposé le couffin et est allé garer la voiture au parking. À ce moment-là, Yasser est entré à la maison mais ensuite il a disparu. «Nous faisons le jeûne et nous attendions justement le muezzin pour le rompre. J’ai couru pour le chercher. Tous les voisins sont venus nous apporter assistance afin de retrouver Yasser et nous avons, sitôt, alerté la police et également la Gendarmerie nationale. Ces derniers ont avancé qu’ils ne pouvaient agir que 24 heures après la disparition du gosse. Nous les avons vainement suppliés», a déploré Mme Akila. Les voisins et proches de la victime et même ceux qui habitent loin de la zone A où réside la famille de Yasser sont venus s’enquérir de ses nouvelles. «A quelle heure serait-il inhumé ?», demanda un sexagénaire. Sa mère Nawel, 27 ans, femme au foyer, était dans une situation de choc. Elle n’a pas en fait vu son seul fils depuis la nuit de jeudi à vendredi quand elle a passé la soirée avec son mari chez ses beaux-parents. Elle ne savait pas qu’il allait connaître ce sort dramatique. «Il était insouciant», répliqua-t-elle. Néanmoins, elle demande que justice soit faite. «Que ces criminels soient capturés et condamnés », dira-t-elle. C’était sa grand-mère d’ailleurs qui avait découvert le cadavre de son petit enfant. «J’ai entendu un bruit à l’extérieur vers 5h 05, exactement. En fait, nous n’avons pas dormi. Les voisins avaient passé la nuit à sa recherche jusqu’à 3h du matin. J’ai laissé la porte du bloc ouverte dans l’espoir de le voir rentrer. J’ai couru pour voir ce qui se passe à l’extérieur du bâtiment. Il n’y avait rien du tout. Au retour, je l’ai aperçu allongé, le dos au mur juste en bas des escaliers. Il portait tous ses effets sauf les chaussettes. Son pantalon était un peu mouillé et son bonnet couvrait son visage angélique. Son corps était froid. J’ai crié en le prenant dans mes bras. Il était mort. Mais, je n’ai pas pensé qu’il avait subi les affres d’un crime aussi crapuleux parce qu’en levant son cache-nez, je me suis aperçu d’une blessure au niveau de la gorge. Il avait d’autres balafres au menton causées par un objet tranchant. Depuis, nous avons alerté la police qui l’a emmené une heure après, à l’hôpital», dira-t-elle, les larmes aux yeux. Enfin, à en croire les voisins, le phénomène du kidnapping ne cesse de prendre de l’ampleur ces jours-ci dans cette nouvelle ville de Massinissa. Les rumeurs font état d’une tentative d’enlèvement d’une fillette âgée de 6 ans, il y a 3 jours. D’autres informations parlent même de l’existence d’une bande qui active dans la région, composée entre autres de vieilles femmes et de crapules usant de cagoules et semant la terreur parmi les parents.
L. H.

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Kidnapping et pédophilie : 179 agressions sexuelles contre des mineurs depuis le début de l’ann

Message par 6clopes le Dim 4 Avr - 23:18

04/04/2008

Il n'y a pas que dans les pays occidentaux...
Algérie: Kidnapping et pédophilie: 179 agressions sexuelles contre des mineurs depuis le début de l’année

Le phénomène du kidnapping sur enfants et de la pédophilie prennent de l’ampleur en Algérie. La vie de centaines d’enfants, ils sont 179 mineurs sur un total de 249 victimes à avoir subi l’acte de violence sexuelle, durant le premier trimestre de l’année en cours.
Ce chiffre a été enregistré par les éléments de la Gendarmerie nationale dans un rapport rendu public, lundi, sur les violences sexuelles dont ont été victimes près de 1 468 enfants de 2006 à 2007. En dépit de cette baisse enregistrée ces deux dernières années, les statistiques auxquelles a abouti l’enquête réalisée par le commandement de la Gendarmerie nationale au cours des trois derniers mois demeure inquiétantes.

Qualifiant de « crime » les agressions sexuelles à l’égard des mineurs, le sous-lieutenant, Sihem Abrous, promotrice de ce travail, a considéré que ces chiffres sont très élevés par rapport aux années précédentes, et ce, a cause d’une certaine négligence de la part des familles de victimes. Les caractéristiques de l’agresseur ont été, également, prises en considération par ce travail, car celui-ci est probablement un chômeur sans aucune source financière, indique le rapport. Dans ce cadre, les services de la Gendarmerie nationale ont traité, l’année dernière, prés de 1 259 affaires de pédophilie, impliquant 1 524 personnes contre 1 725 agresseurs en 2006.

Selon le rapport du commandement de la Gendarmerie nationale, le phénomène a touché l’ensemble des wilayas du pays pour l’année 2008. Soulignant dans ce contexte que les wilayas d’Oum El-Bouaghi, Mostaganem, Sétif, Skikda ont enregistré le plus grand nombre de victimes d’attentats à la pudeur au cours de cette même année.

La plupart des agressions liées au viol ont été cependant signalées dans les wilayas d’Oran, d’El-Bayadh, de Aïn Témouchent et d’Alger.

Devant une telle situation, les services de la Gendarmerie nationale sont interpellés à tirer la sonnette d’alarme.

Lynda Louifi
Source : DDK
http://www.algerie-femme.com/actu/ [...] hp?val=172

6clopes

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Re: Algérie: enlèvements & meurtres d'enfants, pédophilie AU QUOTIDIEN

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